08.01.2008

Elections au Conseil National de janvier 2008:

Informations sur les listes candidates au Conseil National :



http://midipyreneesenhd.hautetfort.com






http://midi-pyrenees-en-mouvement.123.fr

01.06.2007

L’UDF est au Zénith !

Sur la seconde circonscription de la Haute Garonne :

 

L’UDF est au Zénith !

Aujourd’hui, 3 candidats aux élections législatives sur la 2de, dont deux illégitimes, revendiquent (au moins) partiellement l’étiquette UDF.

 

Le 17 Mai dernier, Thierry Bertrand, conseiller municipal de l’UNION, a été investi par François Bayrou sous l’étiquette UDF - Mouvement Démocrate (MoDem). La conférence de presse de mardi 22 Mai l’a présenté aux Toulousains,  en compagnie des 7 autres candidats de l’UDF - Mo Dem sur la Haute Garonne.

 Or deux autres candidates, se réclamant de la majorité présidentielle revendiquent aussi, du moins en partie, l’étiquette UDF.

En septembre dernier, l’UMP a investi Danièle Damin sur la seconde circonscription, ce qu’a contesté Maïthé Carsalade. Celle-ci est venue chercher l’investiture à l’UDF, et était pressentie pour la recevoir, mais après le premier tour des présidentielles, elle s’est désolidarisée de François Bayrou, défendant le soutien à Nicolas Sarkozy et une alliance UMP-UDF. L’étiquette UDF-MoDem ne lui a donc pas été accordée et elle s’est présentée sous l’étiquette : Pari Social Libéral Européen. (PSLE). Mais comme le sigle est peu connu des Toulousains elle a écrit sur ses bulletins de vote et professions de foi: UDF majorité présidentielle. En représailles, Madame Damin, voulant récupérer elle aussi des voix du centre, a mis sur ses professions de foi : UMP-UDF. De quoi décontenancer les citoyens. Cette guerre fratricide entre deux personnes de la majorité présidentielle ne nous concerne pas, mais l’utilisation de l’étiquette UDF est abusive et a de quoi surprendre et interroger les électeurs.

En tant que membre de l’UDF MoDem, je dénonce ce comportement électoral qui consiste à vouloir tromper les électeurs. Seule une campagne faite dans la clarté et reposant  sur des valeurs nous intéresse. Des millions de Françaises et de Français ont dénoncé cette politique passéiste de combinaisons, d’arrangements électoraux, d’ambitions personnelles qui ne recherchent pas le bien des citoyens. Ainsi, si l’une ou l’autre des candidates de la majorité présidentielle était élue, elle voterait au parlement toutes les lois du gouvernement, y compris celle sur le budget présenté en déficit, (il le sera certainement), point contesté par François Bayrou. Inversement, le candidat socialiste votera systématiquement contre.

Derrière François Bayrou, Thierry Bertrand s’engage à voter les lois qui lui paraîtront justes, et s’opposera à celles qui seraient contraires aux idées défendues par l’UDF-MoDem,  lors de la campagne présidentielle.

Son programme sera développé Lundi 4 Juin à 20h30, en réunion publique, à l’Auditorium de l’Hôtel de Ville de Balma, 6, av. François Mitterrand.

 

Frédéric Colomar, directeur de campagne de Thierry Bertrand.

 modem31 mouvement democrate haute garonne elections municipales toulouse l'union http://www.udf31.eu

François Bayrou rajeunit le centre

Les sympathisants du Mouvement démocrate de François Bayrou sont plus jeunes et plus urbains, selon une étude exclusive de l'Ifop pour «La Croix»

Tout au long de sa campagne, François Bayrou a souhaité bousculer l’échiquier politique, faire bouger les lignes. Une étude de l’Ifop, en exclusivité pour La Croix, indique que le candidat de l’UDF à la dernière élection présidentielle y est en partie parvenu.

La première « mutation » relevée par l’institut de sondages concerne le profil sociodémographique des sympathisants de l’UDF. Le positionnement politique de François Bayrou, mais aussi sa campagne présidentielle, suivie de la création du Mouvement démocrate (MoDem), ont attiré des sympathisants plus jeunes et plus urbains, constate l’Ifop.

Ainsi, si les jeunes de 18 à 24 ans représentaient 5 % seulement des sympathisants centristes en 2004, ils comptent pour 15 % des électeurs qui se disent proches de François Bayrou en mai 2007. La création du Mouvement démocrate a également séduit la tranche des 25-34 ans : ces jeunes adultes représentaient 16 % des sympathisants UDF en mars et avril 2007 ; ils sont passés à 20 % quand le leader centriste a annoncé la création du MoDem.

Moins ruraux, plus citadins

À l’inverse, la part des sympathisants centristes âgés de plus de 35 ans régresse sur la période récente, toujours selon l’Ifop. Une « baisse particulièrement marquée chez les 65 ans et plus », précise l’institut de sondages. Autre constat dressé par l’Ifop : la part des sympathisants UDF issus des professions intermédiaires et des employés a fait un bond entre 2004 et 2007. En mai dernier, ils représentaient en effet un tiers de l’ensemble des sympathisants centristes. À l’inverse, la part des ouvriers a régressé : 13 % des proches de l’UDF étaient ouvriers en 2004, ils ne sont plus que 8 % au MoDem en mai 2007.

L’électorat de François Bayrou a connu d’autres mutations au cours de ces dernières années : alors que 27 % des soutiens de l’UDF étaient issus des zones rurales en 1999, seuls 20 % des sympathisants du MoDem le sont encore en 2007. Parallèlement, le taux des sympathisants UDF-MoDem vivant dans des communes urbaines de province progresse et passe de 54 % en 2004 à 59 % en mai 2007.

Toutefois, le positionnement de François Bayrou et la création du MoDem n’ont pas bouleversé l’échiquier politique. « Si la campagne présidentielle a entraîné des mutations sensibles dans la composition sociodémographique des sympathisants de l’UDF, ces derniers continuent de se placer majoritairement au centre, en dépit de la “gauchisation” du discours de François Bayrou », constate en effet le directeur adjoint de l’Ifop, Jérôme Fourquet. Ainsi, en février 2007, 49 % des sympathisants de l’UDF se positionnaient au centre de l’échiquier politique, contre 46 % en septembre 2006.

Le Modem profite du recul du FN

L’Ifop relève en outre une « évolution » du « vote Bayrou » entre 2002 et 2007. Ce dernier progresse dans « les terres traditionnelles de la démocratie chrétienne » mais aussi en Corrèze, traditionnellement chiraquienne, indique l’étude. Le « vote Bayrou » fait également une percée dans les grandes agglomérations.

Autre constat : François Bayrou, au premier tour de l’élection présidentielle, a profité du recul de Jean-Marie Le Pen dans certaines régions. C’est le cas dans certaines communes de banlieue, notamment dans l’ouest de la région parisienne (Val-d’Oise et Yvelines), ou encore en Moselle, en Savoie, dans la Loire et dans l’Ain, soit « des départements où la démocratie chrétienne était historiquement forte, où Jean-Marie Le Pen avait déjà reculé entre les deux tours de l’élection présidentielle de 2002 ».

Pour l’institut de sondages, c’est le signe qu’une partie des électeurs du FN était issue de la droite modérée. Après avoir accordé leurs suffrages à Jean-Marie Le Pen, le 21 avril 2002, ces électeurs ont décidé de retrouver leur famille politique d’origine. L’Ifop constate aussi que le recul du parti Chasse, pêche, nature, traditions (CPNT) dans les « terroirs » du Sud-Ouest a également profité à François Bayrou, « qui s’est présenté tout au long de sa campagne comme le candidat du tracteur, de la ruralité », précise Jérôme Fourquet.

En dernier ressort, l’Ifop a analysé les reports de voix des électeurs de François Bayrou au deuxième tour de l’élection présidentielle. Au total, 46 % des électeurs qui ont voté pour le leader centriste au premier tour ont choisi Ségolène Royal au second, tandis que 42 % ont accordé leurs suffrages à Nicolas Sarkozy. Variation géographique : en Île-de-France, la proportion des électeurs de l’UDF qui ont voté pour la candidate du Parti socialiste le 6 mai est nettement plus élevée (50 %), tandis que 51 % des électeurs de François Bayrou vivant dans le sud de la France (Paca, Languedoc-Roussillon) ont préféré Nicolas Sarkozy à Ségolène Royal le 6 mai.

Solenn DE ROYER